Cette fois-ci, nos lévriers avaient retenu la leçon, ils attaquaient plein badin ce match en nocturne face à Versailles. En moins de 10 minutes, 2 « presqu’essais » marqués. Oui, je sais … presque.

      Mais, le coach versaillais en convenait après la partie, le sort du match en aurait surement été modifié si l’une de ces deux actions était allée à dame plutôt que de se conclure à 5 centimètres de la ligne. Parce que les Versaillais, eux, n’allaient pas rater leurs deux occasions de conclure et de plomber nos lévriers de 14 points presque coup sur coup. Versailles, au jeu pas très folichon, mais extrêmement bien structuré. A l’image de ses groupés pénétrants. Des passes courtes, pour ne pas prendre le risque de faire des fautes de mains sous la pluie. Des joueurs lourds mais mobiles et toujours lancés pour perforer. Un jeu efficace et payant. 6 essais marqués (on peut juste regretter le dernier consécutif à une mauvaise relance).

          Et nos juniors me direz-vous ? Ils ont proposé du jeu, comme toujours, de la vitesse, et parfois donc de la précipitation. Mais ils ont marqué 3 beaux essais (le dernier sur une superbe combinaison) et ne doivent surtout pas perdre confiance en leurs moyens qui sont énormes (score final 19-40).

En effet, 7 joueurs de 2002 dans le pack au coup d’envoi, l’apprentissage de la compétition se poursuit. Ils savent désormais que les erreurs se payent cash en National, et que les occasions doivent être concrétisées. Cela nécessite du sang froid dans les moments cruciaux, et de l’implication à l’entrainement pour travailler ces séquences.

Allez « P’tits Bleus », encore deux matches avant la trêve des Confiseurs.

Ville